Kilet Kiass

Unser Brot /Our bread/ Notre Pain

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+237 663 10 11 48  /  +237 671 84 95 12 office@afrieurotext.at Kamerun/Cameroon/Cameroun / Jaunde/Yaounde Nsimalen/Nkolbikogo

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Mo-Sam(Sat)/Lun-Sam: 08:00 – 20:00 h
So/Su/Dim: Rezeption geschlossen/Reception closed//Réception fermée

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 08:00 – 20:00 h
Dim: réception fermée

Créer des emplois, ouvrir des perspectives, améliorer la qualité de vie

Das ist unsere soziale Verantwortung.


Les principaux target groups de cette mesure de formation professionnelle sont:


Jeunes femmes et hommes (entre 15 et 22 ans)

issuent des classes sociales défavorisées et qui, pour des raisons socio-économiques ou sociopolitiques, ne peuvent pas ou n’ont pas terminé leur scolarité structurellement, et qui essaient de se maintenir avec toutes sortes de petits boulots. La fragilité sociale de ce groupe cible réside dans le fait qu’ils deviennent facilement victimes de vendeurs illusions

 . L’accent est donc principalement mis sur la formation professionnelle comme aide à l’auto-assistance.

  • Les familles d’agriculteurs de subsistance en tant que groupe cible indirect

Il est prévu d’acheter de préférence des produits régionaux provenant des champs des familles d’agriculteurs de subsistance et de soutenir les jeunes femmes issuent de ces familles. Car les maigres revenus et la planification future des familles d’agriculteurs de subsistance ouvrent généralement des perspectives d’avenir très limitées ou inexistantes à leurs enfants. Ce sont des structures familiales typiques qui dépendent principalement des marchés ruraux ou urbains, où ils vendent des produits agricoles de leurs champs pour pouvoir gagner leur vie. Les membres de ces familles n’hésitent pas à parcourir des kilomètres pour se rendre au marché, dans les villages et villes comme. Balemba, Ombessa, Beigni, Bafia, Bokito ou Yangben. C’est une randonnée d’un marché à un autre, à la recherche d’un gagne-pain. Ce sont des familles qui vivent au jour le jour juste pour pouvoir assouvir les besoins primaires, et ce cycle vicieux se perpétue ainsi d’une génération à une autre. L’émigration vers des zones urbaines attractives telles que Yaoundé ou Douala reste le seul moyen pour ces jeunes de sortir de la prison d´une vie sans perspectives. Cependant, la vie en ville comporte de nombreux challenges pour la majorité de ces jeunes. Ils sont facilement piégés par les trafiquants de tout bord. 80% adolescents issus de ces structures familiales de subsistance mènent une vie précaire dans les villes de Yaoundé et Douala et sont donc des proies faciles pour les vendeurs d´illusion. Parfois le vendeur ou la vendeuse d´illusion est même un membre de ta famille.

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